Je marchais, sans savoir où aller, juste pour marcher. Le froid rendait mes joues roses. Des larmes salées coulaient sur mon visage ; ma peau me brûlait. Le soleil m'éblouissait, mon regard se brouilllait de plus en plus, à cause de mes larmes et de la lumière. Mon esprit était ailleurs. Je ne me rendais pas compte de ce que cela voualit dire. Il était mort. MORT. Quel mot étrange. Cela ne sigifiait pas grand chose pour moi. Je ne le reverrai plus jamais. J'étouffais dans ma grosse veste, mon écharpe et mon bonnet de laine. A chaque sanglot qui s'échappait de ma bouche, une buée épaisse et blanchâtre se formait devant moi. A travers mes larmes j'aperçus un banc. Je m'y effondrais. Un goût salé envahissait ma bouche. J'enlevais mes gants pour essuyer les traînées humides sur mes joues. Il faisait si froid, mais ça n'avait pas d'importance. Je repensais à ces moments passés avec lui. J'esquissais un rapide sourire vite remplacé par un sanglot. Je repensais à ce jour où j'avais regardé le Roi Lion avec lui ; il appelait les fourmis les éléphants et les éléphants les zèbres. J'étais si triste ... Jamais plus je ne pourrais rire avec lui. Mes larmes redoublèrent de plus belle, mais je ne cherchais pas à les essuyer. Peu m'importait à présent. Une de plus ou de moins, qu'est-ce que ça changerait ? ça ne me le ramènerait pas ...
Cliique, c'est pour que les petits enfants défavorisés aient des cadeaux à Noël =)




