Eh c'est des Australiens !! Ouais y en a un qui ressemble à un kangourou ...

The dark and empty room snear in front of me. I'm so lonely. You know, the light revive your memory.
Oh please, remember what it was before, when we were together. Please, remember this so wonderful time. We walked hand in the hand, you looked at me with this beloved glance. We ran in the country, and we lay on the land, eyes into eyes.
We saw so beautiful sunsets, on so beautiful beaches ; but you know they were beautiful only because we were in love.
Oh please, remember this wonderful time. I would plunge into your eyes, breathe your smell, tuch your skin, caress your hair. I would you to whisper at my ear that you love me, oh no, I don't want it, I need it.
You know, I saw the tears in your eyes when you said those words, those words wich broke everything. Why ? Why did you do that ? I loved you, no, I love you.
Did
you love me ? Oh, I'm sure you loved me. We were happy. Please, remember this wonderful time. You know I love you. I need you.
Please, say me those owful words were only a bad dream, please.

Eh c'est des Australiens !! Ouais y en a un qui ressemble à un kangourou ...

# Posté le lundi 02 mars 2009 12:58

Modifié le vendredi 06 mars 2009 12:19

Vous me plûtes et m'épatâtes ...

Vous me plûtes et m'épatâtes ...
Parce que Camille même quand elle joue du piano les yeux fermés, beh t'as envie de pleurer



Merci pour cette soirée, c'était bien drôle, n'empêche qu'au Taboo je suis toujours ds l'équipe qui gagne (contrairement à Chouchou ...). Et puis d'abord, acheter des chevalets comme cadeau d'anniversaire c'est trop une bonne idée... ^^

# Posté le lundi 02 mars 2009 12:27

Ça vous dit qu'on parle du printemps ? ...

Il était adossé au mur, désinvolte, une main dans la poche, l'autre ébouriffant ses cheveux bruns. Il me regardait amoureusement, un sourire esquissé sur ses lèvres. Son costume noir le saillait à merveille, et sa cravate lui donnait un air sérieux qui le rendait encore plus séduisant qu'à l'ordinaire. Je regardais ma robe noire et mes escarpins, noirs eux-aussi, et me trouvais tout à fait ridicule comparé à lui. Je m'avançais vers lui en souriant. Il était décidément magnifique. Soudain, tout bascula autour de moi, et je me retrouvais étalée par terre, sur les pavés, sans trop savoir pourquoi. Un rapide coup d'oeil à ma cheville droite qui me lancinait, me fit comprendre que je me l'étais tordue, en coinçant mon talon entre deux pavés. Je me mis à rire. Il arriva vers moi en courant et me demanda :
-
Ça va ? Tu n'as rien ?
-
Oui oui, ne t'en fais pas ! Seulement une maladresse incroyable ... répondis-je ironiquement.
Il me sourit à nouveau et m'aida à me relever. Je m'essayais à faire quelques pas mais je tombais à nouveau.
-
C'est malin, pestais-je, je ne peux plus marcher ...
-
Oh, ce n'est pas grave, dit-il en affichant son sourire en coin, je vais arranger ça.
Il me prit dans ses bras, je passais les miens autour de son cou en riant :
- On
dirait un film américain ... Il ne reste qu'un petit détail à régler pour que tout cela soit parfait.
Je le
regardais, mais je n'eu pas besoin d'en dire plus. Il me sourit. Son visage se rapprocha du mien et il m'embrassa.
- Tu
n'étais pas obligée de te faire mal pour avoir un baiser, il suffisait de me le dire ! Mais j'avoue que ce n'est pas plus mal, maintenant tu as l'air d'une princesse dans les bras de son prince charmant ...


* Love hurts, Yiruma
Ça vous dit qu'on parle du printemps ? ...

# Posté le mardi 17 février 2009 09:24

Modifié le mercredi 18 février 2009 13:01

Mariane, tu sais que je suis en talon, et que si je tombe, je tombe !! ...

Mariane, tu sais que je suis en talon, et que si je tombe, je tombe !! ...



I hate the Valentine's day




# Posté le mercredi 11 février 2009 12:47

Modifié le mercredi 11 février 2009 13:02

Mélanie... Mélanie... (Gros blanc)... Mélaaa ! Mélaaa ! Euh ... Mélanie !!! Hein, euh pardon ? ...

Mélanie... Mélanie... (Gros blanc)... Mélaaa ! Mélaaa ! Euh ... Mélanie !!! Hein, euh pardon ? ...
J'étais assise sur une chaise, contre le mur de cette grande salle aux couleurs criardes. Des spots colorés collés au plafond éclairaient le sol, piste de danse au parquet de bois abîmé. Des banderolles et des guirlandes de fleurs en papier crépon ornaient les murs à la peinture délavée. La grande table du buffet au fond de la salle était à moitié vide, tous les élèves l'ayant déjà pillée ou dansant sur la piste. Je les regardais se trémousser, tapant des mains et souriant sans raison comme des imbéciles. Ils étaient tous en sueur, ce qui n'était pas étonnant vu le nombre d'heure qu'ils avaient passé à remuer les reins et sautiller partout. La musique était bruyante, genre techno, le style de musique que je n'aime pas du tout. Je ne voulais pas sortir et être seule dehors, c'est pour cela que je m'éfforçais de rester assise sur ma chaise à regarder les autres danser et à supporter le tapage de cete "pseudo-musique".
Sou
dain, le bruit s'arrêta déclanchant les sifflements et quolibets de ceux qui étaient sur la piste. Le DJ annonça dans son micro : "Et maintenant un slow !!"
Sur ce, une mélodie douce et lente résonna dans la salle, tandis que filles et garçons se dévisageaient à la recherche d'un partenaire. Encore plus désespérée qu'avant, je me ratatinais sur ma chaise avec l'espoir que personne ne m'inviterait à danser : je détestais danser.
C'est
là qu'IL arriva, l'air désinvolte, passant sa main dans ses cheveux bruns en bataille. Il me gratifia un sourire en coin, je l'aimais tant ce sourire, une lueur espiègle illumina ses yeux chocolat et il me dit :
" M'accord
erais tu cette danse ?" (Grand sourire). Je le regardais d'un air désespéré, ce qui parut l'amuser, et lui répondis : "Bien sûr ! Mais je te préviens, tu risques d'avoir mal aux pieds..."
Il
me tendit la main que je pris en tremblottant et nous nous dirigeâmes vers la piste. J'aurais dû m'inquiéter, car je ne savais pas du tout danser, mais j'étais totalement heureuse : IL venait de m'inviter à danser un slow avec LUI. Combien de fois avais-je rêvé de ce moment ? Combien de fois l'avais-je regardé passer sa main dans ses cheveux, manger à la cantine, rire avec ses amis, sourire après une bonne blague, aller en cours de maths et sortir du cours d'espagnol ?
Je ne les comptai
s même plus...
Il me
prit par la taille, et je posais mes mains autour de son cou, sur ses épaules. Je me sentis rougir. Je levais les yeux vers les siens et me plongeais dans son regard intense, si bien que je crus m'y noyer. Je me ressaisis et lui souris. Il me rendit mon sourire et me demanda :
- Po
urquoi étais-tu assise toute seule sur cette chaise ?
- Parce que je n'aime pas et ne sais pas danser, répondis-je.
- Pourtan
t tu danses avec moi, me dit-il en souriant.
Je rougi
s et baissais les yeux, puis il ajouta :
- Tu sais, ç
a fait longtemps que je t'observe, je te trouve tellement belle ! Et tu as l'air si gentille. J'aimerais vraiment te connaître.
- Merci ! Moi
aussi je te regarde souvent, mais je n'aurais jamais pensé que tu ne me remarques un jour, lui avouais-je, je suis tellement ... normale !
- Oh
non ! s'offusqu'a-t-il, tu n'es pas normale, enfin si, mais je veux dire tu es plus que normale, tu es ... époustouflante.
Je rougis encore une fois mais ne répondis rien. Nous dansions. Je dansais. C'était un miracle !
Nous nous
étions rapprochés, et je posais ma tête sur son épaule. Je sentis sa joue contre mes cheveux. Une larme roula sur la mienne, j'étais si heureuse. Il releva la tête et essuya la traînée humide du bout des doigts :
- Tu pleures ? chuchota-t-il.
- C'est parce que je suis heureuse.
Il sourit et caressa mes cheveux. Je lui rendis son sourire, mes yeux plongés dans son magnifique regard. Je me sentis tout d'un coup attirée vers lui : je voyais sa bouche se rapprocher de la mienne, mais je ne fis rien pour empêcher cela.
Mes yeux se fermèrent et je sentis ses lèvres douces sur les miennes. Mes mains se perdaient dans ses cheveux bruns, les siennes m'étraignaient. Après ce baiser qui n'en finissait plus, je rouvris les yeux, pleins d'étoiles. Il me regarda en souriant et dit : "Je crois que je suis amoureux ... "


Parce que j'aime décidement trop cette photo ... Elle n'est pas de moi, mais de
Brice Portolano. Non je ne le connais pas !!

# Posté le mercredi 04 février 2009 10:54

Modifié le mercredi 10 juin 2009 11:54